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Messages - Arpèges

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Réhabilitation / Re : Renforcement - solidité vieux parquet
« le: 09 décembre 2018 à 13:08:00 »
Et puis ce serait bien aussi d'avoir un avis sur le point évoqué plus haut.
Ce solivage fait partie de la charpente, il reprend la composante horizontale de son poids or les tableaux de résistance en charge supposent juste une charge verticale.
Les environs 430 kg (daN) admis par un madrier en 5 m. font ils toujours 430 pour le même en tension ??

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Réhabilitation / Re : Re : Renforcement - solidité vieux parquet
« le: 07 décembre 2018 à 17:08:47 »
chaque solive existante soutient les pièces de bois qui soutiennent la charpente.
Comme le montre cette photo :
http://imgbox.com/n1ILqooE
Il me semble bien avoir entendu que tout ça (solives, charpente) fonctionne en solidarité dans le cas de cette maison.

Ah oui mais là ça change tout ;-)
Ce ne sont plus des solives mais des entraits.
Et vous ne pouvez pas! les charger.
Je dirai, avec un peu de fatuité, là c'est plié, vous etes obligé de doubler.
Réaliser des alvéoles (ça n'a rien de simple) mettre le plancher en tension, caler le madrier et laisser le plancher pousser dessus.
Les pierres ne sont si grosses.

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Réhabilitation / Re : Renforcement - solidité vieux parquet
« le: 07 décembre 2018 à 12:59:34 »
La meilleure solution et la moins chère consisterait a tout démonter et refaire avec un écart entre solives de 0,65.
Plus d'osb , trois madriers a trouver , plus de second plancher mais une semaine de travail seul.
Je me dis que si le plancher gondole c'est parce-que la largeur de son appui sur les madriers est faible.
Car du 30 mm sur des 25x25 écart de 80cm j'en ai eu un et ça ne bougeait pas.
Ce qu'effectivement vous prenez en compte c'est l'encombrement visuel, un nouveau madrier entre chaque existant ça va faire chargé.
Un demi-madrier ça va faire moche.
L'option osb+nouveau plancher cher pour un résultat juste.
Et tout demonter-remonter  long.
Vous tombez dans la case choix cornélien ;-)

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Réhabilitation / Re : Re : Renforcement - solidité vieux parquet
« le: 06 décembre 2018 à 01:35:06 »
Ce qui me parait étrange, c'est d'être aussi affirmatif au sujet d'un ouvrage que vous n'avez pas vu de visu, et de ne pas considérer l'avis d'autres professionnels qui, eux, sont passés sur place.

A sa décharge vous ne lui donnez pas d'éléments visuels lui permettant de faire autrement ;-)
Jettez un coup d'oeil à un tableau des charges admissibles pour la section projetée, vous verrez que les cases au delà de 4 m. sont vides. Lorsque vous posez un chevron de 7X11 en 5m entre deux appuis il se courbe sous l'effet de son seul poids propre.
Donc c'est votre plancher qui va tenir le chevron et non l'inverse.
;-)

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Réhabilitation / Re : Renforcement - solidité vieux parquet
« le: 04 décembre 2018 à 20:58:30 »
Bonsoir, si vos solives font 225 *70 il existe des dimensions proches 225*75 (madriers?) qui vous permettraient de doubler le support de plancher.
Avec les inconvénient d'un support posé "après" bien entendu.

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Réhabilitation / Re : Re : Liège expansé sous parquet
« le: 04 décembre 2018 à 00:59:50 »
Et donc, stratifié posé sur osb 15mm
Le stratifié on le regrette très vite ,-)
Ce n'est jamais qu'un formica amélioré.

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Réhabilitation / Re : Dalle de chaux et parquet
« le: 04 décembre 2018 à 00:51:08 »
Bonsoir,
Le souci (si il doit y en avoir un) c'est que le facteur limitant d'un développement de moisissures  dans  ou sur le bois c'est l'activité de l'eau. La fraction d'eau disponible pour la vie.
Sauf qu'on ne la mesure pas. On mesure (brutes) la teneur en eau du bois et de l'air, elles ne sont pas identiques, un bois à 20% le reste dans un air à 50% (d'humidité relative) et même à 100% d'HR de l'air le bois ne pourrit pas sur pied (ça se saurait), c'est un équilibre lent.
A l'air le bois sèche et se réhumidifie sans trop de problème.
C'est le plus souvent au contact qu'il pourrit, dans le film d'eau qui se forme sur les surfaces d'appuis ou mêmes les clous, par condensation ou ruissellement.
je n'ai pas trop de réponses à vos questions mais a priori il faudrait éviter de tirer un air chaud sur des surfaces froides.
Et peut-être que dans votre configuration, sous- plancher en contact avec l'air de la pièce par les bords une VMC ne serait pas nécessaire.

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Réhabilitation / Re : Dalle de chaux et parquet
« le: 28 novembre 2018 à 22:01:37 »
C'est magnifique.
Ca donne des idées ;-)

Pour les plinthes, elles protègent le bas des murs. Alors pas toujours nécessaires. Parfois un simple bandeau de peinture sombre dans le temps. On peut aussi maçonner en débord une imitation de plinthe. Ou inverser le problème et recreuser le mur pour accueillir une plinthe droite.
Le coup de la corde (grosse ?) c'est à creuser j'ignorais même que ça existait.

L'air tiré de la pièce sous le plancher c'est sans doute un problème plus qu'une solution. Plus chaud, il va venir condenser sur les parties froides sous le plancher (mais lesquelles ?)
L'effet froid du plancher est bien moindre qu'avec les tomettes. Le bois a beaucoup moins de calories à échanger et plus lentement. Alors, strictement à la même température, son contact sera moins froid comme moins chaud qu'une tomette. Par analogie personne ne craint d'enlever une feuille d'alu à 210° du four, car bien que très conductrice de chaleur elle n'en a que très peu à échanger, pareil pour une pâte feuilletée qui elle est isolante, alors qu'une pizza, ou un plat en verre, sans gants...
;-D

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Réhabilitation / Re : réabilitation maison de garde barriere
« le: 22 novembre 2018 à 19:59:58 »
Bonsoir à vous tout seul ;-)
Et bien jusqu'ici que de bonnes nouvelles.
- Vous partez sur un nouveau projet.
- Il n'y a pour l'instant aucun problème en vue.
Que demande le peuple ?

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Réhabilitation / Re : Décollement enduit frais après projetage
« le: 22 novembre 2018 à 19:55:43 »
Hello,
Puisque cela vous intéresse... ;-)
La prise de la chaux aérienne, que je connais un peu (juste un peu) mieux que le reste, se fait selon deux axes aisément différentiables. La prise aérienne par carbonatation sur quelques millimètres en surface très rapide, qq heures et le durcissement apparent de l'enduit dû au séchage (l'eau de gâchage).
Le premier effet est juste constaté en laboratoire, le second est majoritaire.
L'enduit continue à durcir par carbonatation mais cela prend du temps (des jours-semaines-mois)

Donc a priori ce qui vous arrive. C'est que le support ponctionne l'eau de votre finition et très vite elle est difficile à travailler (mais pas prise). Il faut mouiller plus le support et surtout ne pas hésiter à tout reprendre à la taloche éponge très humide pour tout retremper puis lisser.
Un enduit à la chaux aérienne ne souffre pas du tout d'un remouillage en surface, il n'a pas fait sa prise vous pouvez y aller.
Par contre si vous remouillez vous allez devoir resserrer. Il faut être sur le chantier.
C'est peut-être pour cela que presque plus aucun professionnel ne fait de véritables enduit à la chaux et d'ailleurs ils ne remouillent pas au vaporisateur en cours de travail.

Notez que tout ce que je vous dis est faux pour les stucs et faux pour les enduits de corps. C'est juste valable pour votre finition.

Le tamisage oui, c'est très conseillé pour les enduits fins. Pas pour tout le sable mais pour faire un test. Avec des tamis pas facile à trouver. Le 18 et une toile beaucoup plus fine (genre toile pour l'apiculture 200 microns). Pour évaluer correctement la quantité de "fines".
Plus il y a de fines moins on peut mettre de chaux, et lycée de Versailles.
A l'inverse les grosses granulométries fixent l'épaisseur minimale de l'enduit en retenant que grosso modo c'est fois trois. Du 2 c'est 6 millimètre, du 4 c'est 12 etc. Il n'est pas impossible de faire autrement mais c'est compliqué. Dans l'autre sens ca marche aussi d'ailleurs. Avec du 2 pas raisonnable du tout d'essayer de dépasser 8 mm.
Bon demain je vais essayer de faire mon premier enduit pour voir si tout ce que je raconte est vrai.
... ;-)

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Réhabilitation / Re : Re : Plancher bois
« le: 21 novembre 2018 à 21:21:36 »
il me reste la problématique de fixer le plancher proprement aux nouvelles solives  par en dessous.
Oui même si j'imagine qu'il s'agit plutôt de chevrons que de solives, une fois en place elles vont évoluer. Et même si. Le plancher doit faire 23-28 mm, alors le visser par en dessous sans entrer plus de 15 mm pour ne pas le traverser...

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Oui, murs soufflés ;-)
J'imagine que vous utilisez un peu les termes usuels du métier pour désigner un mur qui fait ventre
 ; sur les murs un peu larges ou du moins plus larges que les deux tiers ou moitié de la largeur des pierres standards (moellons) l'intérieur entre les deux parements (le calage) est un parfois un peu léger (mal fait quoi ;-). Surtout si les parpaings (pierres traversantes) manquaient. Cela peut prendre l'eau, abriter des bestioles, etc. Et les parements se désolidarisent par endroit.
Si finalement je vous donne à peu près les mêmes conseils de loin que votre maçon, suivez plutôt les siens. Lui il est sur le chantier.
Lannion (historique) et environs (je suis du Trévou) c'est entre les façades à colombages (rares), les murailles indestructibles de granit et divers intermédiaires plus ou moins bien moins fait. Bien sur les schistes de petites tailles sont à enduire intégralement, à la fin.

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Bonsoir,
Ah oui 10 km de l'océan (l'été c'est bien ;-) les embruns (salés) sont assez rares, Côtes du Nord alors tout de même plutôt humide..., gel quasi inexistant, vents forts assez fréquents, oubliez la bâche vous allez la retrouver chez vos voisins tous les quatre matins.
Par contre vous pourriez faire les 2/3 du travail de rejointoiement pour recaler la maçonnerie (si c'est nécessaire!).
A la NHL2 (vos murs sont montés à la terre avez-vous dit) ou un mélange NHL3,5 (1V) /CL90 (2-3V) avec un rapport liant/sables (0/4 ou plus) de 1 pour 3. Vous réalisez juste un noyage grossier des pierres sans les recouvrir. Vous ferez une finition (plus maigre et plus colorée) au printemps ou plus tard.
J'indique des dosages précis pour vous donner une idée. La réalité est un peu moins abrupte.

Ps: le résultat obtenu en suivant votre lien fait un peu artificiel, c'était peut-être un soubassement dans lequel on été repercé des fenêtres, il n'y a pas de chaînage d'angle, ni tour d'ouverture et le "beurrage" ou la "pierre vue" tenait plus du hasard que de la nécessité.
En fait on posait la pierre sur un bain soufflant (mortier un peu gras) qui faisait fluer le mortier et le maçon rabattait sur la pierre le surplus. Ensuite ils enduisaient, ou pas, le tout. L'enduit reste une couche sacrificielle, elle tombe avec le temps, restent quelques pierres dépassantes.
A l'heure actuelle nous tentons de reproduire un effet du temps avec ce fameux pierres vues ;-)
Et le faux vieux c'est toujours moyen.
Je ne parle pas des rares façades en pierres taillées, bien entendu.

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Réhabilitation / Re : Décollement enduit frais après projetage
« le: 18 novembre 2018 à 20:51:01 »
Bonsoir,
Je repensais à un "truc" que j'avais pas mal utilisé à mes débuts sur les enduits qui pourrait vous être utile. J'ajoutais qq % de mortier-colle (blanc) au mélange. C'était un peu à l'oeil mais sans doute plus proche de 3% que 5 (vis à vis du liant). Ca améliore l'adhérence et la plasticité du mortier (même avec un mortier-colle périmé...)
Ca ne rend pas l'enduit plus dur ou résistant.
Ca ne modifie pas ou très peu la couleur.
Ca ne modifie que peu la porosité de l'enduit.
Ca demande juste de travailler assez vite, le temps d'utilisation "mouillé" de ces mortiers-colles c'est environ 1 heure.
Je ne le fais plus car j'utilise surtout de la chaux aérienne qui elle colle naturellement mais demande un retour sur travail (resserage) obligatoire et assez contraignant à dire le vrai.
(formule de politesse).

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Réhabilitation / Re : Décollement enduit frais après projetage
« le: 16 novembre 2018 à 21:18:41 »
Bonsoir.
Le dosage 1 (CL90) pour 4 (0/2) c'est bon en trois-cinq millimètres grand maximum.
Avec du sable sec, appliqué à la lisseuse ou la liane, resserré assez vite. Un espèce de stuc à la française, pas bien fini, pas terrible. A la française quoi ;-)))
Un sable mouillé perd à saturation 25% de son volume, pour peu que le vôtre le soit pas mal, que votre appréciation de la chaux dans les seaux soit mauvaise, que le talochage du corps d'enduit n'était pas assez grossier, que le mélange était trop mouillé (toujours) cela se décolle.
L’adhésion est mécanique jamais chimique.
Qu'il est long le temps d'apprendre qu'il parait court ensuite.
[Formule de politesse.]
;-)

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