Voir les contributions

Cette section vous permet de consulter les contributions (messages, sujets et fichiers joints) d'un utilisateur. Vous ne pourrez voir que les contributions des zones auxquelles vous avez accès.


Messages - Arpèges

Pages: [1] 2 3 ... 49
1
Bonjour,
Je pars d'un principe simple, les champignons s'installent bien avant l'apparition d'eau liquide (condensation) et entretiennent ensuite (métabolisme) l'humidité du support nécessaire à leur croissance. Sauf qu'il n'y a aucun chiffre ou méthode simple qui permettent de quantifier le risque.
Alors comme on ne peut pas l'évaluer, on l'évite.

L'humidité d'un mur ancien se traite par le drainage, par la gestion des eaux de pluies et par la structure des enduits. Que ceux-ci soient en terre ou en chaux, ils avaient des propriétés complexes gérant un rapport porosité/étanchéité adapté (parfois complètement foireux certes, mais qu'a l'heure actuelle une préconisation type "enduit à la NHL3,5" rend de toute façon caduc.)

Maintenant on isole (c'est positif) , ce qui n'avait jamais été prévu à l'origine et mieux on isole avec des matériaux fragiles ou inadaptés ou polluants. On prend des risques. Le constat de Tydav est parlant. Sa solution à lui, sera de ne pas refaire la même erreur et d'isoler au tout imputrescible. Sachant tout de même qu'en ambiance humide, un isolant n'isole plus.

Un des retours d'accompagnement du Parc Opale disponible sur leur site indique qu'en partie basse du mur l'isolation à base de liège était préférée et ailleurs que l’étanchéité à l'air  (comprendre à l'humidité de l'air) est primordiale.
Notez que je ne polémique pas une seule seconde, mais qu'en l'absence de chiffres et de méthodologies claires je vote pour le "pas de risque" même si c'est plus cher  o_Ô .

En résumé : j'en sais rien.
;-)

2
Isolation écologique / Re : Re : ITE / Mur enduit ciment
« le: 20 juin 2018 à 22:19:25 »
Dans mon cas, j'ai rejointé et ré-enduit la totalité, pour que l'isolant (La fibre de bois) soit bien en contact en effet.

C'est bizarre, chaque fois que je travaille avec du bois (en extérieur, dans les jardins) ou en intérieur (avec autre chose) c'est toujours aux points de contacts, de transitions, de fragilités qu'il est endommagé (pourri) et toutes mes actions consistent à éviter les points de contacts, de transitions ou de fragilités (coup de scie e.g.) genre pour les pergolas je suis passé au tout cheville bois-colles (les colles ne tiennent qu'un temps dehors). Je n'arrive pas à recabler mes neurones pour me persuader que le contact bois-autre chose soit bénéfique.
Genre pourquoi le balai casse t'il le plus souvent au raz du balai par exemple ?

3
Réhabilitation / Re : Réhabilitation maisonnette Landerneau
« le: 20 juin 2018 à 22:05:55 »
Bon allez le mieux serait de faire au mieux.
Un jardin étagé - votre idée de départ - , avec le dégagement face à la baie vitrée et un fractionnement en terrasses du jardin pour l'agrandir visuellement. 40 m2 c'est étriqué, il faut juxtaposer les petites surfaces et des éléments de perspectives. Quitte même à surélever le fond (en fonction des terrains voisins).
Des solutions simples de murettes avec les pierres du décaissage, si il y en a, sinon des barres de schistes (c'est assez cher) sur des portions limitées et une végétation couvrante (Ceaonothus repens, Cotoneaster dammeri etc.) sur talus à 45°, quelques escaliers etc.
Des solutions il y en a (pleins) mais un objectif accessible à la main c'est moins de deux tonnes par jour (/homme) et pas plus de trois jours d'affilés. Après on casse du bonhomme (j'en sais quelque chose).
Une bonne solution à l'équation dans votre cas serait la benne 8 tonnes à remplir en un week-end (frais de location de brouette à chenille un peu réduit, la machine neuve est très chère - j'ai une K40 de FT) à deux.
Après vous avez peut-être pleins "d'amis" (moi j'évite, j'aime les gens mais pas vivants) ou plein "d'argent" (j'évite aussi, j'aime payer des impôts mais pas plein pot) et peut-être d'autres solutions.

Et de toute façon je commencerai par ce que je ne sais pas faire, le toit! La poutre noire elle m'inquiète ;-) Les murs ils sécheront bien un jour.

4
Si vous avez d'autres commentaires, ils sont bienvenus.
N'essayez pas de faire coller le projet aux matériaux existants, mais l'inverse.
Trouvez du bois potable (et pas hors de prix) et ensuite vous verrez ;-)
Désolé j'ai encore fait un commentaire.

5
Se pose également la question de la gestion de l'eau pour éviter l'effet cuvette. Le paysagiste qu'on a fait venir hier nous a tout simplement dit que ce serait mission impossible et qu'il vaudrait mieux reboucher la baie vitrée et combler le terrain.

Bonsoir, justement je suis paysagiste (aménagement paysagers, le titre c'est autre chose!) et les spécifications de ces métiers (il y en a plusieurs) ne supposent pas une quelconque expertise en matière de drainage de bâtiments. Il trouve que le terrain n'est pas assez accessible et qu'il ne pourra pas passer une pelleteuse, trouvez quelqu'un qui le fasse à la main. (en France ce n'est pas donné)
La solution de facilité du couvreur (je démonte, on n'en parle plus) est du même tonneau. Mais il a peut-être raison.
Cela semble habitable en l'état (j'ai vu pire) avec un bon travail sur le toit (il y a des fuites c'est évident) et un peu de chauffage ça devrait aller mieux.
Cordialement.

Ps : C'est quoi ça "Avis DPE ; pourriture fibreuse ???

6
pour moi la laine de bois ne régule pas correctement l'humidité, une fois installée entre la laine est le mur, elle y reste.
Nous avons réalisé des trous. Ca sent le champignon.
Bonsoir, ce n'était pas le but en fait (la régulation) dès que l'eau disponible dans le bois (son activité) dépasse un seuil (il m'est inconnu mais faible) et que la température le permet, les lignivores se développent et sur des fibres de bois c'est d'autant plus facile. Le bois c'est idéal quand il fait sec ou qu'il fait froid (ou les deux ce n'est pas incompatible). Mais entre les deux - là ou il fait bon - ça ne dure pas.
Notez que ce processus de décomposition des bois morts est assez essentiel. Imaginez la situation où depuis deux cent millions d'années (apparition des Angiospermes ?) lignine, cellulose et hémi- celluloses ne soient pas dégradés.
;-)

7
Réhabilitation / Re : Réhabilitation maisonnette Landerneau
« le: 18 juin 2018 à 00:02:14 »
Bienvenue sur le forum TB Katiouchka ;-)
La première étape sera alors de refaire le toit.
Pour lequel j'ai le plaisir de vous annoncer que je ne vous serai d'aucune utilité. (à la limite un peu pour les solins).
Très cordialement.

8
Hello.
Une falaise dans les landes ... ??? ;-)
Mais je reste sur votre avis : Comme à l'origine. Avec en plus un entrait, en fait une jonction entre les deux pannes sablières qui normalement est assurée (en tension) par les murs sauf qu'a gauche point de mur.
- un entrait moisé prenant en sandwich le poteau (à mi bois) au niveau des pannes sablières.
- un entrait retroussé et moisé, donc un peu plus haut, pareil à mi bois. Avec ou sans bardage.
Le plus important sera l'aspect du bois. Si c'est du CL III ou IV, raboté, verdrasse ou brunasse, cela sera moche. Si c'est du bois ancien travaillé à la main, plus joli.

Oubliez le coup du "sarking" pour mettre la charpente à niveau, mettez plutôt les mur à niveau c'est tellement plus simple, surtout pour 10 cm.

Lorsque je fais un projet sur dessin, j'utilise les lignes tracées par un logiciel (Sketchup, Qcad) mais je fini à la main. C'est juste pour l'aspect. Et puis c'est plus vite fini.

9
Sans trop m'avancer, la dernière photo représente plutôt deux maisons mitoyennes.
Et je daterai l'ensemble plutôt années 30 ou plus (du vingtième ) que fin XIX.
C'est quand même très (trop) propre.
Auriez vous d'autres indices ?
Dans les années 30-50 (en ville) ni hotte, ni corbeaux.
Par contre sur vos murs pignons je vois encore bien les cheminées  ?
Et des toits neufs ?

10
Réhabilitation / Re : Re : besoin de conseil enduit mur humide
« le: 15 juin 2018 à 14:00:06 »
Le chanvre c'était plus pour une question de tenue/fissuration éventuelle.

On a c'est vrai utilisé la filasse (nom incorrect) de chanvre pour améliorer la tenue de divers enduits.
Toutefois en milieu humide (ou susceptible de) c'est déconseillé.
Et surtout les diverses techniques d'armatures des enduits ne prend son sens que sur supports hétérogènes (e.g. jonction bois-enduits), fragiles ou de nature très différente que l'enduit (e.g. enduit sur terre).
Dans votre cas c'est plus simple, creusage des joints sur 1 à 2 cm. de profondeur, mortier de remplissage un peu hydraulique affleurant ou en léger débord puis enduit de redressement (mur plan), surface granuleuse et ensuite enduit de finition si nécessaire.

11
Une classique des bâtiments "ouverts" dans le sud ouest en général (l'architecture Landaise n'a pas ou peu d'éléments typiques) c'est un bardage venant couvrir la partie haute formant pignon (le triangle sous le toit).
Alors derrière cela on peut faire ce que l'on veut.
De toute façon lorsque l'on ne sait pas ou plus il faut dessiner plusieurs projets à l'échelle.

12
C'est pas faux mais quitte à faire l'objet de colifichets, c'est la poussée latérale qui m'interpelle.
Sans poteau une partie du poids de la charpente pèse sur l'entrait en flexion et tire sur le poteau de gauche vers l'intérieur.
Sans entrait une partie du poids de la charpente pousse le même poteau vers l'extérieur comme dans la situation d'avant effondrure. Avec les deux c'est donc a priori plus mieux.
Je ne me contre fiche pas des contrefiches surtout que l'aspect visuel est meilleur et leur présence rigidifie la structure mais les mettre en oeuvre quand on est point charpentiste n'est pas chose aisée.

Et prendre le risque de refaire pleurer un ornithorynque c'est délicat.

13
Moi ca me paraissait bien l'idée de l'entrait reliant les deux pannes sablières.
Mais j'aurais gardé ou mis un poteau sous le poinçon et oublié les contre-fiches déjà parce que je ne sais pas comment les accorder au pluriel, que c'est un travail du bois un peu délicat (souvent cloués maintenant hélas) et que le poids de la couverture n'est pas énorme.
D'un autre coté la charpenture c'est vraiment pas mon rayon.

14
Réhabilitation / Re : besoin de conseil enduit mur humide
« le: 12 juin 2018 à 20:57:07 »
Si j'en crois la doc.
Les enduits d'assainissements formulés pour résister aux faibles remontées d'humidités sont :
Chez Weber le mep.SP
Chez BCB le Tradical PZ
Chez ParexLanko le Parlumiere STH

Nota ; Je renseigne sur ce qui existe pas sur ce que je ferai.

15
Réhabilitation / Re : besoin de conseil enduit mur humide
« le: 11 juin 2018 à 14:53:07 »
Dans le même ordre d'idées.
Un simple enduit chaux bien fait devrait suffire et on acceptera quelques traces d'humidités qu'une bonne ventilation de la pièce ferait oublier.
Le pouvoir isolant d'un matériau humide c'est plutôt zéro en fait ;-)

Pages: [1] 2 3 ... 49